Comment l'agent décide, et comment nous le mesurons.

Ce que fait le modèle, ce que vérifie le code, d'où viennent les chiffres de la charte, comment le passé est rejoué sans tricher, et ce que nous ne prétendons jamais.

Dernière mise à jour : 4 octobre 2026

Les faits d'abord

Avant qu'aucun modèle ne soit interrogé, le code réunit les faits du jour et les fige avec une empreinte : les chandeliers, le funding, l'open interest, le calendrier économique, l'indice de peur et d'avidité, les titres. Un dossier trop grand pour le modèle est refusé plutôt que coupé, pour qu'une décision ne repose jamais sur une partie de ses faits.

Ce que fait le modèle

Deux voix le lisent. Le lecteur ne voit que les textes, sans aucun chiffre, et donne un climat. Le trader propose long, short ou rien : un sens, un marché, une première entrée, sa confiance et sa thèse. Il ne fixe jamais une taille, un levier ni une sortie.

Ce que vérifie le code

  • market : le marché est permis, et le dossier en contient une lecture.
  • figures : les prix sont des chiffres, pas des mots.
  • zone : l'entrée est dans la part du range de la semaine que la charte autorise pour ce sens.
  • events : aucune publication à fort impact des devises de la charte dans les douze heures, et un calendrier connu assez à l'avance.
  • position : de la place pour une position de plus, une par marché.
  • ladder et size : les paliers et la taille calculés par le code tiennent ensemble.
  • costs : le coût total du trade, en chiffres, dans sa part du gain visé.
  • model-price : le modèle a un prix connu, pour que son coût puisse être compté.

Tous doivent passer. Un seul non, et rien ne s'ouvre ; chaque verdict est écrit avec ses chiffres.

D'où viennent les chiffres de la charte

La distance entre deux paliers, l'échelle et les zones d'entrée ne sont pas choisies : lpa pilot calibrate les mesure sur les chandeliers passés, en ouvrant une entrée candidate toutes les quatre heures sur deux ans et en parcourant ce qui a suivi avec le funding de la plateforme elle-même.

Pour chaque combinaison, il rapporte la part des objectifs atteints en 7, 30, 90 et 365 jours, le délai médian, la pire excursion, le capital bloqué et le résultat après funding et frais. La charte garde ce que la mesure a gardé, avec sa date.

Rejouer le passé sans tricher

lpa pilot replay rejoue des journées passées avec le même code qu'une journée réelle. Chaque moment ne voit que ce qui était connu alors : les chandeliers coupés à cet instant, le funding lu jusque-là, le calendrier de cette semaine seule, les titres datés d'avant.

Une donnée manquante est dite manquante

Ce qu'une source ne conserve pas est dit absent, jamais deviné : l'open interest, que la plateforme ne garde pas en historique ; une semaine de calendrier que le flux ne publie plus, remplacée par les calendriers officiels et signalée comme telle ; hyperkeel, qui ne publie que le présent. Sans calendrier lisible, rien ne s'ouvre du tout.

Ce que nous ne prétendons jamais

Aucun résultat n'est promis. Une mesure décrit le passé, un rejeu n'est pas un historique de performance, et le papier n'est pas de l'argent réel. Quand ce site montre un chiffre sur l'agent, il dit d'où il vient et quand il a été mesuré.